Les conceptions de l’acropole

Lambrissées, minérales, étreignant la largeur comme la la longueur, le fond comme la surface de sa mémoire, les conceptions de l’acropole se débattaient au milieu des mondes oniriques, douteux et solitaires. Impossible d’exprimer la force des indiens d’amérique, ces lanceurs de sorts, qui lui donnèrent naissance !

Des sortilèges latents programmant informatiquement les passerelles de cuivre, les plates-formes, où l’on raturait, comme des rendez-vous manqués, les appels manqués et les mots de passe permettant d’accèder à l’acropole.

L’unique monocle du chimpanzé sauvage mais pacifiste veillait à pallier le problème des étoiles atterissant dans l’acropole. Au sol, essayant d’échapper à la violence de la scie, le chimpanzé médium avait des mots soufflés par des déesses antiques

Transatlantique Tamagotchi

Pudiquement, la qualité de ce qui brille est sans éclat : une altitude rouge et fumeuse qui vieillit tout éclat.

Fantastiquement, dans les yeux de la geisha, la quantité de bestioles en gilets jaunes dans les Tamagotchis est sans appel ; au milieu des chaînes de givre, la solitude et la dépression comme un affaiblissement de l’esprit.

Comme un crime qui piaule toute la qualité des désastres pendant sa ronde de nuit. Un monde burlesque transformant en kimonos les sous des communautés Aliens est sans échange… Et leurs foetus dans les bocaux se boivent comme un grand verre de gin, sans procédé.

Comme une ballerine indémodable à l’amour propre annonçant le chaos, l’éclat du diamant n’est possible que dans les galaxies des cyborgs-humains.

La marche impériale de Dark Vador, avec la structure opiniâtre d’un gong pour attirer sur soi l’appareil digestif du bouddha, est classé sans suite : sensuelle et sans suite pour se tordre dans le décolleté de la geisha ou dans les salles de classe.

Et puis il y a des graphiques, qui délaissent de temps en temps l’ordinateur sophistiqué, scalpés par les Iroquois, comme dirait les parasites boycottés. D’eux, il n’y a plus rien à en tirer : comme des feuilles d’écriture ou comme des espèces apparentées aux humanoïdes décadents, mais quand même populaires.

La chaleur se répandant avant l’aurore, un lac comme un miroir (de la planète Pluton) dissimulé sous un ciel de jade raconte le récit de leur progression à la Vilnius Poker.

La plus petite des astéroïdes, où pleuvent les météorités de sa progression dans les champs d’iris, abrite une flotte visqueuse et sale de mercenaires invalides provenant de divers pays paradisiaques.

Aussitôt la houle tempétueuse de son océan atlantique automatise les pages des bibles fantastiques, ainsi que les grands fleuves chinois et Hottentots. Par intermitttence, les fleuves s’interrompent dans leurs cours poisseux.

Géométriques et passives, les tentacules des poulpes et des démons sinistres, entre Chine et Mandchourie, ralentissent ou étouffent de primitives rivières de sang. Fermées par glace et neige.

En parlant aux guerriers, je leur dis que nous n’arriverons pas à Chingikou, après les rudes épreuves et avant la spiritualité des architectures informatiques. Ces gardiens des joyaux précieux observent le poulpe s’échouer sur la plage, entortillé de guirlandes illuminées, distrayantes et même colorées de couleurs imaginaires.

En silence, je recoud mes vêtements en lambeaux et des grumeaux se forment à la surface de mon chocolat bien crémeux suite à la lecture d’un livre occulte que j’ai trouvé dans la bibliothèque du Titanic, dans les cales d’un bateau pirate ou même sur le radeau de la méduse ! Un Titanic ou un sous-marin transatlantique ouvrant sa gueule pour noircir ses poumons de la fumée de la Marie-Jeanne.

La qualité de ce qui brille sur le Titanic

Pudiquement, la qualité de ce qui brille est sans éclat. Fantastiquement, la quantité de bestioles en gilets jaunes dans les Tamagotchis est sans appel. La qualité des désastres transformant en kimonos leurs sous est sans échange comme un grand verre de gin et sans procédé.

Comme une ballerine indémodable annonçant le chaos, l’éclat du diamant n’est possible que dans les galaxies des cyborgs-humains. La marche impériale de Dark Vador, avec un gong pour attirer sur soi l’appareil digestif du bouddha, est classé sas suite : sensuelle et sans suite pour se tordre dans le décolleté de la geisha.

Et puis il y a des graphiques, scalpés par les Iroquois, comme dirait Gainsbarre ou Saez. D’eux, il n’y a plus rien à en tirer : comme des fragments de chansons populaires avant l’aurore.

Un lac comme un miroir (de la planète Pluton) dissimulé sous un ciel de jade raconte le récit de leur progression à la Vilnius Poker. La plus petite des astéroïdes, où pleuvent les météorités de sa progression dans les champs d’iris, abrite une flotte visqueuse et sale de mercenaires invalides.

Aussitôt la houle tempétueuse de son océan atlantique automatise les pages des bibles fantastiques, ainsi que les grands fleuves chinois et Hottentots.

Géométriques et passives, les tentacules des poulpes et des démons sinistres, entre Chine et Mandchourie, ralentissent ou étouffent de ridicules rivières de sang. Fermées par glace et neige. En parlant aux guerriers, je leur dis que nous n’arriverons pas à Chingikou, après les rudes épreuves. Ces gardiens des joyaux précieux observent le poulpe s’échouer sur la plage, entortillé de guirlandes illuminées.

En silence, je recoud mes vêtements en lambeaux et des grumeaux se forment à la surface de mon chocolat bien crémeux suite à la lecture d’un livre occulte que j’ai trouvé dans la bibliothèque du Titanic, dans les cales d’un bateau pirate ou même sur le radeau de la méduse !

Les radeaux des méduses à Tokugawa !

Pudiquement, des gilets jaunes se transformant en kimonos comme un grand verre de gin. Comme une ballerine indémodable annonçant le chaos. Avec un gong pour attirer sur soi l’appareil digestif du bouddha, pour se tordre dans le décolleté de la geisha.

Pour faire trempette à Tokugawa, un sourire de ville tentaculaire montrant toutes ses dents et qui n’est qu’un désir d’erreur et de dérision. En vivant ensemble, filmés par la caméra, des bas-fonds qui courent sur le comptoir jusqu’à l’exténuation. Pour hypnotiser les comédiens, au soleil scabreux alors que tu cherches une lumière parmi ces ténèbres, les terres du mikado qui mordent les lattes ; et dans le trou, déchirant le coeur des deux losers, des histoires qu’on laisse traîner.

Et puis il y a des graphiques, scalpés par les Iroquois. D’eux, il n’y a plus rien à en tirer : comme des fricatives avant l’aurore. Un miroir dissimulé sous un ciel de jade raconte le récit de leur progression à la Vilnius Poker. Une progression qui, invalide, automatise les pages des bibles fantastiques, ainsi que les grands fleuves Chinois et Hottentots.

Géométriques et passives, les évanescences des démons sinistres, entre Chine et Mandchourie, ralentissent ou étouffent de ridicules rivières de sang. Fermées par glace et neige. En parlant aux guerriers, je leur dis que nous n’arriverons pas à Chingikou, après les rudes épreuves.

En silence, la lecture d’un livre occulte que j’ai trouvé dans la bibliothèque du Titanic, dans les cales d’un bateau pirate ou même sur un radeau de la méduse !

L’air marin des apocalypses matriciels

De l’engrais était jeté sur les routes ; de l’engrais qui pleurait d’un visage furtif, qui désirait l’apocalypse. Sous la chaleur d’un soleil calmée par l’air marin, en inventant un autre visage, les tendres flocons descendaient du ciel.

Il y avait aussi, comme des trous de gruyère laissant passer l’air, des gouffres dehors. Jusqu’à l’effacement. Puis un ordinateur, puis un diadème en argent étincelant. On se penchait sur leur sujet qui déroutait toutes bases de données des disques durs actuels.

Leur traitement de texte ? Une liste de quelques produits pharmaceutiques. Des médicaments se consacrant à l’étude de la sémantique des intestins.

Il y avait ensuite, une tension palpable dans l’air : des combats de samouraïs irréprochables qui guerroyaient dans les contrées grouillantes de gnomes.

Alors que l’ordinateur, à distance, pilotait une grue, les guérilleros pêchaient les hélices d’un moulin à vent. Et des morceaux de gomme virtuels. Il en résultait des vêtements en lambeaux, une attraction instinctive ou une prédilection pour les armes à feu des flics. Leurs clés USB ouvraient instantanément Twitter et les trous de gruyères se mêlaient à la coloration d’un liquide polaire.

Pour se défaire du sortilège, sur une terrasse ensoleillée, il fallait, du bout de sa canne, écouter le bruit des casseroles lavées par la bonne trop bête. Avec des écoles de sorciers pour abréger en plus les symptômes de cette étrange maladie.

Des sorciers terrassés et des souvenirs effacés de la carte mère de l’ordinateur !