Pudiquement, la qualité de ce qui brille est sans éclat : une altitude rouge et fumeuse qui vieillit tout éclat.

Fantastiquement, dans les yeux de la geisha, la quantité de bestioles en gilets jaunes dans les Tamagotchis est sans appel ; au milieu des chaînes de givre, la solitude et la dépression comme un affaiblissement de l’esprit.

Comme un crime qui piaule toute la qualité des désastres pendant sa ronde de nuit. Un monde burlesque transformant en kimonos les sous des communautés Aliens est sans échange… Et leurs foetus dans les bocaux se boivent comme un grand verre de gin, sans procédé.

Comme une ballerine indémodable à l’amour propre annonçant le chaos, l’éclat du diamant n’est possible que dans les galaxies des cyborgs-humains.

La marche impériale de Dark Vador, avec la structure opiniâtre d’un gong pour attirer sur soi l’appareil digestif du bouddha, est classé sans suite : sensuelle et sans suite pour se tordre dans le décolleté de la geisha ou dans les salles de classe.

Et puis il y a des graphiques, qui délaissent de temps en temps l’ordinateur sophistiqué, scalpés par les Iroquois, comme dirait les parasites boycottés. D’eux, il n’y a plus rien à en tirer : comme des feuilles d’écriture ou comme des espèces apparentées aux humanoïdes décadents, mais quand même populaires.

La chaleur se répandant avant l’aurore, un lac comme un miroir (de la planète Pluton) dissimulé sous un ciel de jade raconte le récit de leur progression à la Vilnius Poker.

La plus petite des astéroïdes, où pleuvent les météorités de sa progression dans les champs d’iris, abrite une flotte visqueuse et sale de mercenaires invalides provenant de divers pays paradisiaques.

Aussitôt la houle tempétueuse de son océan atlantique automatise les pages des bibles fantastiques, ainsi que les grands fleuves chinois et Hottentots. Par intermitttence, les fleuves s’interrompent dans leurs cours poisseux.

Géométriques et passives, les tentacules des poulpes et des démons sinistres, entre Chine et Mandchourie, ralentissent ou étouffent de primitives rivières de sang. Fermées par glace et neige.

En parlant aux guerriers, je leur dis que nous n’arriverons pas à Chingikou, après les rudes épreuves et avant la spiritualité des architectures informatiques. Ces gardiens des joyaux précieux observent le poulpe s’échouer sur la plage, entortillé de guirlandes illuminées, distrayantes et même colorées de couleurs imaginaires.

En silence, je recoud mes vêtements en lambeaux et des grumeaux se forment à la surface de mon chocolat bien crémeux suite à la lecture d’un livre occulte que j’ai trouvé dans la bibliothèque du Titanic, dans les cales d’un bateau pirate ou même sur le radeau de la méduse ! Un Titanic ou un sous-marin transatlantique ouvrant sa gueule pour noircir ses poumons de la fumée de la Marie-Jeanne.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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