Crocodiles noirs !

Dans la gueule du crocodile, étreignant la largeur comme la longueur de sa mâchoire : une centaine de mètres polaires à parcourir pour hypnotiser l’immobilité elle-même. Des brins de soleil qui sprintent comme des toussotements d’un autre monde et nous deux dedans. Nous deux dedans sans véritablement les liquéfier, les deux gencives altérées et végétales du crocodile noir !

Mais aussi, du venin à foison qui macule l’arbre cure-dents en déclenchant du haut de ses branches des avalanches à l’ouest des quinquagénaires. Et puis des crins de flaques d’absinthe discriminant la perspicacité soucieuse des étayages fossilisés. Fossilisés comme si grassement les monosyllabes de la faune se recueuillaient après le départ de la fusée.

L’unique troll dans la vulve du crocodile rejoint les eaux saumâtres à l’origine des voyages matriciels et des sentiments de love buzz amoureux, alors, crissent sur le début du papier, traînant à leurs suites des serpentins, des scintillements et des lambeaux de fleuve noir ; enfin des poignées de soleil vert à la place des pertes de vitesse onirique !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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