Elles en décrivaient des arrières-goûts d’esquimaux givrés dans leur mémoire ultra-sophistiquée ces machines à écrire que les Hommes en noir, appelés les Men In Black (MIB) plus communément, utilisaient pour répandre la Rumeur.

La Rumeur ? Un souvenir fugace que les Men in Black, ayant révélé toutes les failles du système, avaient ameuté sur le dos des ichtyosaures extraterrestres.

Parmi les ouvrages les plus recherchés, gardés par les Men In Black, se cachaient le livre de John Fante et la vérité sur l’univers ; leur problème à Londres où l’équipe avec les deux agents parasites s’étaient envolés, en avait des arrières-goûts de chien en bataille, de cheveux siamois, et de rires épileptiques.
Ils en abritaient tellement de ruches, ces jours de carnaval, à l’architecture spirituelle libre, ou encore, pour chacun de ces jours de crêpes, elle en avait des arrières-goûts d’obscurcissements païens, cette intensité augmentée dans l’arme intergalactique la plus perfectionnée au monde.

Les MIB étaient encore le secret le mieux gardé de la galaxie, en costume, bien que le dernier et récent événement funeste à Londres, eut au nom du Livre des Morts, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux Livre des Morts, une raison interplanétaire.

En effet, le Livre des Morts avait tenté d’expliquer à tout un tas de générations avides de sens l’existence, les formalités spirituelles des extraterrestres, et leur dérivé aux quatre coin du monde où on accédait au Nirvana par l’usage de drogues…

La culture underground du très saint copiste du Livre des Morts s’étendait dans les bas-fonds newyorkais, de Los Angeles ou de San Francisco, dans les pubs londoniens ou parisiens où s’assemblaient tous les lecteurs indésirables de John Fante, ou encore sous les pyramides qui avaient l’audace folle de ridiculiser les outrages de l’espace-temps en l’éventrant d’arguments socio-philo-politiques par leur architecture spirituelle.

Une architecture spirituelle, damnée et vouée au culte du démon… le démon étant cette mise en abyme matricielle qui faisait percevoir à travers les philosophies du Quantique l’espace spatio-temporel réduit. Elle en avait des arrières-goûts de gyroscopes flamands, cette architecture spirituelle, entre les bandages de la momie aux yeux clos. Ils en avaient des arrières-pensées morbides ces scarabées en malachite ouvrant sur son tombeau, portant en inscription un extrait du Livre des Morts.

Une très vague réminiscence qui, curieusement, me plongea à l’époque où nous étudions le roman le plus propagandiste de toute l’Egypte Ancienne sur les bancs de l’école. Et le scribe avait écrit que les MIB prendraient leur tube de colle, et snifferaient de la colle.

Un tube de colle descendu du ciel et apportant une technologie multiséculaire, à la fois extraterrestre et terrestre, de méthodes d’écriture grunge ou pop ou underground.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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