Le Projet Kaphrium

1.

Ils étaient sous la terre, un défi à réaliser chaque jour. Kaphrium était à l’origine de l’opération. Ils étaient bien au chaud dans leur terrier, drogués en permanence pour architecturer le Projet Kaphrium, travaillant nuit et jour. 

Installés dans les recoins épiphaniques de leur cocon souterrain, les deux frères avaient prévu de finir en beauté : le Jugement Dernier informatique pour toutes les civilisations humaines.

Ils avaient enfin trouvé ce qu’ils cherchaient. Ce jour là, le défi avait été particulièrement difficile à élaborer. Maubeuge, le grand frère, avait jeté sur le papier les premières conditions : d’abord, il fallait retourner dans cet établissement pour légumes du troisième âge où croupissait Kaphrium, le fondateur des hommes-rats.

En regagnant la surface, ils étaient, en cette fin d’après-midi, dissimulés sous un ciel de jade avec cette vague impression d’appels d’oiseaux très mal-aimés dans le voisinage. Entre eux, les gens d’ici parlaient volontier et d’un air emprunté d’euthanasie ; ils en avaient tous ras-le-bol de vivre mais, dans la plupart des cas, le suicide était rarement envisagé.

Le Projet Kaphrium : Premier chapitre ! À lire et à suivre sur le blog de NotesMat15

Le maire, pour pallier ce problème, organisait gratuitement des cours d’éducation sexuelle dans la salle de la commune, espérant ainsi générer dans tous les foyers des histoires d’orgasmes en série. En parallèle, des nébuleuses sectaires avaient ouvert des ateliers de spiritisme. Les gens préféraient se tourner vers ce genre de pratiques occultes qui les aidaient, disaient-ils, à mieux vieillir, à mieux appréhender l’au-delà…

2. Le jour de l’apocalypse numérique.

Pour recueillir le sang qui allait gicler comme une pluie rouge le jour de l’apocalypse numérique et le faire vieillir en fût afin de le boire et de rajeunir par la suite leur espèce, les hommes-rats en avaient fait succéder des rangées de corps longilignes, nerveux et racés dans ces stations de métro sous leur contrôle. 

Jadis une équipe de tournage avait tenté de résoudre l’énigme de cette station qui donnait directement et étrangement sur la chambre médicalisée de Kaphrium. Peine perdue ! Ils avaient tout effacé dans les archives, renvoyant les enquêteurs dans les catacombes gothiques où était née la civilisation des hommes-rats. 

Mais, là-bas, il n’y avait plus aucun indice qu’ils pouvaient étudier. Ils étaient comme entravés par leurs propres raisonnements sans queue ni tête.

Depuis sa chambre, Kaphrium hululait à tue-tête et l’on entendait même ses cabrioles sur le plancher malgré le fracas des rames se perpétuant à l’infini. Dans une autre chambre donnant également sur une autre station de métro, Angela espérait toujours que quelqu’un allait lui donner un coup de main pour résoudre son problème de mutisme avec les autres. 

De leur côté, le plus jeune des frangins, en s’arrêtant là pour faire une pause, l’avait repéré parmi la foule qui se pressait dans des va-et-vient incessants. Après avoir parlementé de longues heures avec la jeune fille allongée sur son lit au milieu du quai, isolée du reste du monde, dans le noir absolu, ça ne le dérangeait pas de doigter cette pauvre dévotchka devant tous ces banlieusards indifférents allant au travail.

Pendant ce temps là, l’aîné était parti s’alcooliser sans se morfondre sur cette histoire trop romantique à son goût qui s’éternisait. Il crapahutait à présent sur le siège d’une grue de caméra, sa bouteille de vodka brillant dans l’obscurité. Il réalisait que le lugubre plain-chant, cette lamentation de la ville veuve, n’était qu’une sentence de plus pour les humains à prendre très au sérieux.

NotesMat15. Une véritable bibliothèque : de la poésie surréaliste et des nouvelles littéraires en pagaille !

3. La ville mutante. Des hommes-taupes aux hommes-rats !

Au-dessus de l’innovant système de rames, avait été conçu la ville selon un modèle subtropical ou équatoriale rapporté par d’étranges impérialistes aujourd’hui disparus. Ils avaient rajouté au rugissement fracassant de la rame les grognements porcins provenant des clubs échangistes, disséminés un peu partout au-dessus et au-dessous de la surface.

À cette époque, ces années X si énigmatiques, s’était greffée la communauté des hommes-taupes génétiquement modifiés à ces hominidés colonialistes qu’ils détestaient. Dès le début de leur cohabitation, un ghetto s’était formé : les impérialistes les avait obligé à vivre dans les structures des cages à poules pour enfants, leurs journées aussi lentes et tristes que les gammes mineures s’échappant des pianos de ces privilégiés se ressemblaient toutes ; rien n’avait bougé pendant des siècles sinon leur mutation en hommes-rats jusqu’à la disparition de la caste supérieure.

À ce moment là de l’histoire, leur domicile avait changé pour les souterrains et les égouts de la ville. Émergeant du nid humide et sale de ces créatures hantées par un désir de vengeance, de revanche ultime hissée des profondeurs, l’idée de foutre le bordel parmi les nouveaux dictateurs avait alors germé.

Le Vieux des Montagnes Afghanes !

C’était à la une de tous les journaux : le Vieux des Montagnes avait encore frappé, une apocalypse numérique et virtuelle se préparait, obligeant les autorités à fermer pendant une période indéterminée le réseau 4G des smartphones.

Par rapport aux lettres distribuées par pigeons voyageurs, les e-mails et leurs spiritualités chiffrées à l’excès n’avaient plus rien à envier : les ordinateurs, répandant leurs matrices binaires comme des bavures policières, extrêmes, n’affichaient plus que la photographie en noir et blanc, représentant un bric-à-brac kafkaïen dans le sac des femmes glorifiées dans les poèmes de Baudelaire ou de Rimbaud.

De mon côté, autour des ombres et des mystères de cet événement, je menais une vie absurde que tous les individus normalement constitués ne voudraient pas vivre ; or, ce désastre informatique m’apportant les clés que j’attendais tant pour débloquer mon existence : en délaissant mon PC désormais hors d’usage, je passais plus de temps à rencontrer des nymphettes aux yeux de chats siamois.

L’une d’elles était la Reine des ruelles malfamées quand la ville ensommeillée envoyait ses rêves érotiques de ces mômes jamais fatigués pulser toute voile ouverte à l’intérieur de ces cabarets de nuit que je fréquentais. C’était merveilleux ! Sensuelle comme une joie de vivre qui se débarrassait des derniers parasites du net, qui en voulait toujours plus, assoiffée de larmes de ces yeux brûlant davantage à l’écoute des chansons de Robbie Williams, affamée enfin des misères des ghettos ouvriers et des usines textiles, des bibles pour églises tout aussi fantastiques que mystiques.

Le spleen baudelairien des êtres en question

Du soleil de plomb par brouetté pour ces êtres en question, après leur infortune et leur disparition, mais bien avant l’arrivée des anges mécaniques qui viennent d’un autre monde onirique !

On sacrifie ses soirées pour ces êtres en question, on les abandonne aussitôt, puis on se sent capable de saisir sa chance, ensuite ; en planchant comme un étudiant de la vie sur ces livres et ces informations, je voyais où ils voulaient en venir, ces créatures qui ne savaient pas ce qu’ils voulaient faire de leur vie.

Du spleen face à la brièveté de leurs vies, pour ces êtres qui n’avaient pas encore vécu leur dernière et grande bataille contre l’occident : ce poison, aux tentacules de méduses, sévissant et étant au summum de ses symptômes occultes pendant la période de Noël, les êtres en question avaient récupéré un sapin de Noël traîné sur un traîneau attaché solidement à l’arrière d’un fiacre. Pourquoi ce sapin de Noël avait été pris comme totem fétiche, comment arrivait-il à réunir tous ces êtres en question par le seul pouvoir de son réseau télépathique ?

La première réponse à ces questions était à chercher du côté des playlists historiques de Steve Jobs, ou encore par delà les matrices aux circuits mettant le feu aux poudres ; ce feu apocalyptique, désir fougueux que rien ne chasse, avait mis les chevaux avant la charrue, n’éclairant plus que très peu la danse macabre de ces êtres en question.

La deuxième réponse manquait à l’appel, mais, si on retraçait l’histoire privée de leurs divagations cosmiques ou épicuriennes, on avait alors ce sentiment si simple, si proche de la folie que les multinationales de l’automobile, leurs milliards de dollars récupérés par ce mortel et petit ordinateur noir des êtres en question, contenaient par leur essence spirituelle, aussi secrète qu’une centaine de dédicaces de Johnny Hallyday, le dieu des bistrots comme le PMU de vos quartiers populaires, des failles permettant d’ouvrir sur un nouveau monde.

Cet endroit transpirant la mélancolie les accueillait par sa force psychique : c’était un lieu sûr, formulé par des dédicaces scannées de tous les chanteurs défunts, où, moyennant finance par PayPal, les mères de famille, surtout des ménagères de cinquante à soixante ans, obtenaient une idée claire des objectifs punk-alternatifs de ces êtres en question : en effet, naviguant sur les plates-formes virtuels des chanteurs décédés comme Johnny, et par effet de mimétisme avec l’univers des prolos, ils chapardaient leurs données pour offrir à ces femelles d’un autre temps, le patchwork des idées grunges, comme par exemple la formation d’une milice souterraine, vivant dans les égouts suburbains, de mercenaires zélés, prêts à en découdre avec le monde moderne.

Car leur monde avait un défaut majeur, leur monde avait un goût de liberté sexuelle qui ne convenait pas à ces créatures aliénés, morbides ou heureuses de vivre. En rétablissant la burqa pour toutes les femmes en âge de procréer, ils espéraient faire tomber les masques des libertins, rétablir l’immaculée conception, même chez les hippies ou les nomades hétérosexuels ou homosexuels.

La taupinière et l’âme de la machine

Sur l’avant-bras, des cicatrices absentes et un tatouage exprimant l’âme de la machine ; un rayon de soleil, en décorant la pièce par sa lueur quelques spécimens grossiers de primitifs extraterrestres, qui éclaire aussi la taupinière vue d’en haut, de la fenêtre de la chambre et qui prouve l’intensité de cette force solaire.

Et puis, des méandres de chaussettes en dessous de la taupinière et, contant la fin des mondes, diverses trouées de sous-vêtements qui se confondent avec les plages sablonneuses qu’on trouve au fond de la taupinière : cette si étrange taupinière, et ses si étranges habitants cherchant l’eau, alors que mes multiples pensées cognent.

Des pensées, et du sang dans la trachée qui fait barrage à la respiration, cheminent en direction des traces de particules laissées au dehors de la taupinière. Au quart de tour, ce sang se déplace d’une valve à une autre, d’une couveuse où il n’y a jamais eu de taupes naissantes à un autre tourbillon prouvant sa vitalité à la manière d’une longue marche vers le nord-est !

Ne trouvant aucun insecte qui soit digne d’enrichir ma collection, j’inspecte à l’entrée de la taupinière un semblant d’aventure parasitaire ; et son insupportable caquetage, qui s’échappe avec humeur du récif puis de la grève, toujours aux tréfonds de la taupinière, annonce malgré tout une nuit de repos.

Le moyen et le but de tous les néants, de toutes les fonctions X !

Le néant, libéré à bon escient, que tu partages en commun et sur les bancs publics, comme une cigarette nébuleusement chargée en Marie-Jeanne, en tabac déprécié, en neck galactique, en immensités définies lors de l’apparition de cette fonction X, ou bien encore en gain sexuel à chaque vue panoramique sur les monolithismes africains !

Ce néant : un parachèvement très méchant de camps de concentration occulte ; et de la concentration en avoir tu dois, pour atteindre tes rêves fous, tes objectifs spirituels, ainsi que toutes les infortunes de ces êtres en question, passés avant toi dans l’autre monde sans avoir rien fait de leur potentiel.

Et cette force qui se remarque par la disparition, sur tous les manuels d’histoire et de géographie, des Jeux Olympiques de 1936 à Berlin, de toutes ces vies gâchées, abîmées et tout ce qu’il y a de plus noir comme adjectif, cette force, dis-je, rééquilibre tous les murs en mortier, se solidarisant avec les notes de musique de Beethoven, pour former une geôle dont tu ne peux t’enfuir.

Mais si, en triant dans les correspondances des départs et des arrivées de ta compagnie ferroviaire, tu trouves enfin un voyage à faire, une odyssée à peindre en rouge sang funèbre et macabre, ce ne sera que la fin de ta triste et paralysante vie que tu apprécies malgré tout pour sa médiocrité et pour mieux la perdre ensuite…

La Formule et le Lieu rimbaldien

Il n’y avait plus de printemps poétique dans ce monde commercialisé au fond des terres et menant au soleil vert, ni davantage de voyages morphéiques, plus de musique rimbaldienne et, foin de ces brouettées de spleen baudelairien, ni assez de théories haussmanniennes pour arrêter cette telle infortune !

Et pourquoi alors un tel désastre ? La première de cette question trempait avec les toasts des entrepreneurs, dans leur café, qui ne voulait pas s’avouer vaincu.

La deuxième réponse manquait à l’appel, mais, si on retraçait l’histoire privée de divagations cosmiques ou épicurienne d’Arthur Rimbaud, on avait alors ce sentiment si simple, si proche de la folie que les multinationales de l’automobile, leurs milliards de dollars récupérés par un immortel et petit ordinateur noir appartenant à l’un de ses fervents partisans, contenaient par leur essence spirituelle, aussi secrète qu’une centaine de dédicaces de Johnny Hallyday, le dieu des bistrots comme le PMU de vos quartiers populaires, des failles permettant d’ouvrir sur un nouveau monde.

Cet endroit transpirant la mélancolie les accueillait par sa force psychique : c’était un lieu sûr, formulé par des dédicaces scannées de tous les chanteurs défunts, où, moyennant finance par PayPal, les mères de famille, surtout des ménagères de cinquante à soixante ans, obtenaient une idée claire des objectifs punk-alternatifs de cet être en gestation (le lieu même.)

En effet, naviguant télépathiquement sur les plates-formes virtuels des chanteurs décédés comme Johnny, et par effet de mimétisme avec l’univers des prolos, il chapardait leurs données pour offrir à ces femelles d’un autre temps, le patchwork des idées grunges, comme par exemple la formation d’une milice souterraine, vivant dans les égouts suburbains : des mercenaires zélés, prêts à en découdre avec le monde moderne.

Car leur monde avait un défaut majeur, leur monde avait un goût de liberté sexuelle qui ne convenait pas à ces créatures aliénés, morbides ou heureuses de vivre selon le point de vue. En rétablissant la burqa pour toutes les femmes en âge de procréer, ils espéraient faire tomber les masques des libertins, rétablir l’immaculée conception, même chez les hippies ou les nomades hétérosexuels ou homosexuels.

En ce qui concernait leur mode de vie, ils s’enfermaient dans un souterrain, à l’abri des regards, avec des barreaux noirs qui laissaient innocemment passer un éparpillement de lumière jaune citron à l’entrée d’une ouverture telle qu’une plaque d’égout, à avaler des rats de passage tout en pianotant sur leur machine sophistiquée, citée précédemment.

Ils étaient sous la surface de la ville et les habitants de cette citée, à la fois solitaire et solaire, entendaient la nuit leurs mots ou leurs cris susurrés du tréfonds et retentissant parfois au-dessus des têtes migraineuses : une rumeur plaintive, racontant que les pensées négatives se cachaient encore dans l’obscurité de leur tanière.

Leurs activités nocturnes consistaient, aux temps hivernales comme estivales, à se hasarder dans les ruelles pour remplacer, à la place des écritures des panneaux publicitaires, le savant tracé d’un pentacle et le dessin représentant le portrait des poètes maudits, torturé de symboles draconiques. Les gens superstitieux, le matin à l’aube, ouvraient de grands yeux écarquillés, surpris de voir l’Ordre de Satan, et la poésie qui allait avec, survivre encore.

Mais ils n’étaient pas satanistes, juste des personnages inspirés, je dirais.

Un soir, il y eut alors une explosion aveuglante et silencieuse, et tout prit fin. Lorsque l’on put de nouveau y voir dans la crypte, l’ordinateur à l’architecture spirituelle frôlant le divin et les tours de passe-passe violant tous les mots de passe du net, qui n’avait jamais été nettoyé de tous ces algorithmes lugubres, avait pris feu au crépuscule d’une Saint Con sauvée de l’oubli ; il était en cendre à présent mais la mort prématurée de cette machine portative ne devait pas les attrister. La vie reprit bientôt dans le souterrain, en même temps que les quémandeurs de la publicité s’étaient réincarnés en casaques rouges en éloignant le spectre des pentacles et des symboles draconiques.

Bien sûr, ils avaient gagné la guerre comme à chaque fois, les doctrinaires de la débauche bienheureuse également ; mais il restait encore l’espoir ou la possibilité follement audacieuse de découvrir au détour d’une rue, en tracés occultes et en chiffres romains ainsi qu’en lettres grecques, leurs matrices codées, invocatoires, désespérément binaires et leurs probabilités annonçant l’apocalypse aussi bien numérique que réellement obscène !

Transhumance cyclopéenne !

La lumière me blessait les yeux, elle avait commandé un chocolat chaud et le ciel bleu était pudiquement saturé de point d’exclamation enfiévré et céleste. Et céleste était aussi notre transhumance inachevée.

Sous le porche d’une grande auberge donnant sur les espaces vides et les wagonnets, de charbon, en kimono noir, l’air des montagnes farfouillait dans nos oreilles une séquence d’actions interpersonnelles. Des actions de même groupe sanguin et de même maison (Serpentard) que cette femme en question.

En amazone, elle avait parcouru quelques mois plus tôt, une série de siècles morts, qui avait été le théâtre d’une féroce bataille entre les Dieux de l’écriture automatique et ces paysages compulsés comme des archives, comme d’indémodable ballerines. Comme des vues panoramiques, aussi, sur des urbanismes franc-maçonniques.

Tombant en poussière, notre propriété de Santa Barbara en Californie avait été abandonnée, j’imaginais des ombres dérober les derniers meubles qui étaient restés dans la résidence secondaire ; le sang de ces ombres de justesse rattrapant les parfums courant sur le comptoir en ivoire : Ô la matinée vision dont nous souffrions en lisant les lettres publiées urbi et orbi de ces huissiers dans les méandres du Dark Web !

On avait gaspillé inutilement notre temps pour décrire cette sensation affreuse d’un danger menaçant, cette appréhension d’un malheur imminent, et pourtant aucun événement négatif n’était apparu, aucun miroir dissimulé ne reflétait les désastreuses aventures, notre arrivée en territoire des sauvages. Le moteur de notre van s’arrêtant de toussoter et de gober les poussières vengeresses de ce désert infesté de vendetta et de naturistes aux dialogues monophoniques.

A l’intérieur de mes poches, les Napoléons sonnaient, je comptais louer les services d’un guide de Haute Montagne avec ce fabuleux trésor : on voulait dormir à la belle étoile sur une crête hantée par le Shasta des neiges mouvantes, cette montagne terrible, avec ses apparitions fantomatiques s’ébattant dans le grand jour bleu sans même attendre la nuit, sans même éteindre ce soleil scabreux à la fermeture des cinémas. Et cinématographique tel un western en noir et blanc était notre décor et notre point de départ, avec, planant au-dessus de nos têtes fiévreuses, des vautours cherchant encore des carcasses à déchiqueter.

Après notre halte, requinqué par des boissons polaires fortifiantes, des vodkas poussières et d’autres alcools imaginaires, j’entrepris de demander au tenancier de l’auberge si il connaissait quelqu’un pour s’aventurer avec nous dans ce projet réputé fou.

Deuxième Partie :

Nous étions les anneaux rouges gravitant autour de Maëlys, cette étoile naufragée parmi nous, mais comment désirer, sur le trapèze alpin, un astre avec son amas de galaxies ?

L’ouragan regardait nos divagations cosmiques s’étreindre en silence, il fit corps avec l’orgie à venir, de fastueux vices plantés comme des fleurs aux parfums bleu pétrole réconfortant .

A l’intérieur de notre isba, c’était une étuve ; pourtant la jeune étudiante portait crânement une parka avec collerette en renard, indemne après l’accident qui nous avait plongé dans la crypte de la fosse noire.

A l’époque, je suivais les conseils de Kerouac pour écrire une prose moderne à la gloire de l’héroïne ; doucement bercée par sa respiration languide, cette moisson photovoltaïque d’inspirations et d’expirations stellaires, j’esquissais un bref synopsis où Maëlys s’amusait à faire des volutes de brunes étincelantes et originelles. 

Plongée dans mon encrier, tandis que son iris absinthe s’évanouissait à travers le nombrilisme des brouillards endoloris, elle avait vu sa chute, à la Lewis Carroll, se désagréger au fil des écritures automatiques et spontanées ; le sang des ombres mandataires nous jouant des tours.

Sur le mur aux peintures rupestres de l’isba, les photos de sa nudité avaient été découpées selon les pointillés d’un monde en silicone noir. Le projet de grimper le Shasta avait été abandonné, mais je gardais précieusement mes Napoléons pour offrir à Maëlys une Shakespeare aux mécanismes en ivoire : à minuit, la Shakespeare, c’était comme ça qu’elle s’appelait la nouvelle montre d’Hermès, sonnerait la fin de tous les enchantements ; une montre au bracelet en alligator, de couleur havane. 

Mais ce qu’il y avait de plus merveilleux, elle avait appartenu à un astrologue qui se nommait Shakespeare. On le pressentait, mais on ne l’avait jamais vraiment formulé : il y avait toujours des spectres cachés dans le mécanisme d’une montre, ce mécanisme si sophistiqué qu’il avait rendu fou ses inventeurs horlogers. 

A minuit donc, l’aiguille de la montre Hermès allongea les secondes, les minutes et les heures d’un orageux romantisme…

Il y avait cependant un défaut de mécanisme dans cette montre Shakespeare : elle reprenait son compte à rebours dès minuit passé et nous étions alors plongé au cœur d’un rêve, où les cierges le long d’un couloir, résonnant d’un dernier Requiem, nous accompagnaient par leur lueur mauve, en nous courbant le corps sous le poids de leur vive chaleur. 

Bien trop cintrée à nos respirations courtes et haletantes, la fournaise s’alimentait de l’extraordinaire ardeur du carbone 14, coincée dans nos gorges. Et malgré l’étuve, Maëlys gardait toujours sa parka avec collerette en renard.

Ses yeux et ses connaissances spirituelles de reptile, subrepticement se glissant aux azimuts de toutes les confidences, avaient conçu le début de cette histoire ; mais la fin de ce récit dont j’ignorais l’issue, allait-elle concilier tous ces éléments disparates qui avaient été incorporés pour un odieux mélange ?

Les Pensées positives de Venise

Pour surmonter le premier défi de ta journée et pour faire venir à toi l’invocation des marbres de Venise, la ville, en te réveillant avec le courage de voir de nouveaux miracles dans ta vie illuminée par les milliers de lanternes longeant les cent sept canaux dès le matin, chaque matin, t’aidait à construire ton succès.

Usain Bolt, parcourant à vitesse grand V le trajet des gondoles qu’à chaque fois, qu’à chaque sphère de ta vie augmentait le pouvoir spirituel, avait cette volonté tous les matins d’avoir une journée toujours plus productive, avec cette liste de contacts téléphoniques où tout le monde prenait sa part de bonheur. Usain Bolt, alors avec des tours de passe-passe, de transformations existentielles, pouvait ainsi téléphoner aux amours perdus, en manipulant les touches digitales et visqueuses de son iPhone rimbaldien. Et rimbaldien aussi était cette vendetta chantant par dessus les embarcations, déchirées par les flots, dirigées quasiment ou exclusivement par des fantômes au fond des océans.

Ah ! Comme de vénérables maîtres spirituels et professeurs en maladies vénériennes, et en tenant compte de tout ce qu’ils travaillaient pour atteindre leurs objectifs positifs et épanouissants, ils vénéraient leur seule vie, presque humaine, en pensant objectivement à agir dès maintenant, à apprendre, à refléter par leurs actions leur façon de communiquer mieux avec les vénitiens en transit pour une mauresque odyssée.

Les divagations cosmiques des elfes de maison

Des hiéroglyphes à la place des lettres conventionnelles et, si on traduit le tout, alors, alors seulement peuvent apparaître les elfes magiques de la maison de Jedusor.

Après maintes brimades, les elfes fatigués ainsi de leurs études sur les bancs occultes des écoles primitives, se sont libérés du joug des sombres nationales ou des tristes départementales. Ainsi, dans la vallée, courant à travers l’entonnoir champêtre des champs de coquelicots, on peut les apercevoir fuir leurs anciens maîtres quelque soit la douceur, la gentillesse ou la bienheureuse disposition d’humeur de ces derniers.

En s’inspirant des gens qui visualisent tous les matins, avec l’idée et l’intention de vivre une vie exceptionnelle, leurs rêves, ils numérotaient encore sur leur iPhone les valeurs que les elfes avaient laissé des tangentes, ces dieux des matrices, en planchant sur des équations sommaires. Sur des algorithmes aussi.

Traînant leurs robes hélicoïdales, ils distillaient cet alcool imaginaire aux senteurs photographiques, aux températures extrêmes comme les connaissances des glaciers et des feux sans paille ni soutien philosophique.

Dans leur laboratoire, il y avait aussi, en s’éteignant et en s’allumant sainement et nettement mieux que les réverbères de la ville de Paris, des ampoules pleines de santé métaphysique. Ces ampoules ? Tissées à la main en peau d’alligators, leur lumière et leur noirceur provenaient d’une alimentation d’un transformateur exigeant, gourmand en sel marin. L’armée des elfes, occultant ce mal écologique et cette blessure psychique faite à la nature, épicurienne par hasard génétique, dormait encore sur ses deux oreilles ; aucune progression, aucun mouvement en dehors du sommeil, coupé dans son intervention à fournir de l’énergie à cette étrange machine, filant et lactescent, devenait la seule priorité de cette haute probabilité aux centrales d’achat jésuite ou franc-maçonnique.

Des bugs en résultait de cette léthargie décrite dans le prodigieux précis de médecine orientale : des interférences dans toutes les radios, sur toutes les chaînes de télé, étaient enfermées, avec le trésor des chimpanzés de l’espace, entre les lignes des pages paires de ce livre taoïste.

D’authentiques espaces équatoriaux ! Un lieu et une formule dont la représentation se trouvait en pleine jungle où les bananes tombaient d’elles-mêmes des bananiers ! Oh ! Quelle infinité, semblable à la couleur noire du deuil, de cultes rimbaldiens, photographiques, magnifiques ou bouddhistes !

Le pouvoir illimité des probas !

Des probabilités tangentes comme des cadeaux de l’univers continental, des probabilités brûlantes pour ne pas se laisser emporter par les événements et qui gomment tous les bugs de ton passé n’étant plus. Dans toutes les halles aux forains ivres, en prenant le contrôle de tes idées et de tes émotions, du levain qui s’inspire des gens réussissant et, avec l’idée de ne pas subir l’agenda d’un autre, du cidre conditionné à la réussite pour sonner le bal des vies trop courtes des probas et des ogres.

Ton but étant de devenir une meilleure personne que ce que tu étais hier, des mâts comme décor alpin, l’hydre représentée par la meilleure idée au monde ou par un bouledogue aux décisions créées pour profiter un maximum de ta journée et pourtant au mal de vivre touchant le ciel.

Ballottant son fiel, la dernière proba finissait dans un blog de poésie surréaliste ; et ses pistes, parcourues à vitesse grand V dans le lecteur vinyle, émettaient une douce musique, alimentée à elle-seule par les lasers et le diamant ou le saphir, ainsi que les sillons où crochetaient des mécaniques révolutionnant le domaine du vinyle.

Cette mécanique céleste ? Inventée par un novateur, bien autrement méritant que tous ces vendeur de lessive avariée, c’était d’abord partie d’une idée fulgurante remplaçant le carburateur Zénith des automobiles par la description minutieuse, provenant d’un prodigieux précis de médecine orientale, documenté par maintes photographies en noir et blanc, évoquant l’écume des vagues qui venaient se heurter aux sables fins des plages désertes, ainsi que les ruisseaux de haute montagne rafraîchissant même les plus assoiffés.

Et assoiffée de vivre, et de désir à s’engager pleinement dans la vie pour saisir des opportunités permettant de nouveaux miracles, était aussi la conclusion de cette idée qui s’esquissait à mesure que le crayon de papier de son propriétaire dessinait le croquis et les schémas, précieusement détaillés de hiéroglyphes et de calculs napoléoniens, de cette invention brevetée dans toutes les contrées grouillantes de gnomes sauvages.

Et sauvage était aussi le mode de vie de ces acheteurs, acquérant le lecteur vinyle par une odieuse transaction boursière, ne laissant pas les circonstances les abattre, fluctuant entre les lignes des mains des voyantes positives ; et dans leurs paumes de ces voleurs en cavale, leurs actions à s’améliorer constamment commençant à se manifester dans leur existence, atterrissaient l’or napoléonien et les florins que les probabilités universelles avaient prédis avant la mise en route de leur persévérance, chaque jour comptant énormément.

Avant aussi la découverte du carburateur zénith, transformé et réduit à sa plus simple expression : des essences, qu’elle soient spirituelles ou chimiques, s’échappaient des pistons du lecteur, en laissant une fumée noirâtre dans le lieu sacré, Sushi on fire, qu’elles investissaient en imagination, en résolvant, si on savait les sentir, les voir de manière concrètes, les problèmes en Afrique.

La forêt de baobabs

Timeline défilante à la bourse de New York ou de Tokyo, étendue au sol, baba nu et en l’air, sans jamais imaginer les ténèbres et le mystère et l’éventualité de notre rencontre dans l’éternité… ce fut d’abord, le tissu plaqué sur mon visage, qu’une équation à double inconnue, en allumant le ventilateur dans la chambre torride et en insérant un déclic dans mon oreille droite, dénuda dans les yeux de Cassandre un impact émotionnel radical.

Un impact émotionnel radical qui correspondait chronologiquement aux liasses de billets froissés, ou à la double bague de la houle en or blanc que je venais de lui offrir. Un tant soit peu désinvolte comme une quinte de toux à Versailles, cette bague enfermait le secret des bâtisseurs ésotériques, codant les matrices binaires des Apocalypses littéraires, l’imagination de la race humaine, éteinte pour une raison indéfinie (il y avait largement le choix) et par un scénario bien ficelé, filant à l’anglaise sans être débusqué, sous les racines des baobabs.

Alors, alors seulement la suite était l’équivalent des récits des détritus humains, en imaginant qu’un jour, très très longtemps après, la guilde des assassins anthropophages, pensivement et en rêvassant sans s’en rendre compte, avait fait de cette forêt de baobabs – peu empruntée par les marcheurs – la matrice primaire des numéros gauches, des scènes primitives et fétichistes d’un théâtre pour chimpanzés aux crânes se finissant en hélices.

La forêt des baobabs, en effet, racontait à l’aide du bruissement de ses feuillages l’histoire et l’odyssée des domiciles cinématographiques des sombres et lactescents homicides volontaires. Ainsi, dès que la guilde recevait un contrat d’assassinat, elle s’arrangeait pour torturer ses victimes dans cette forêt magique, grâce à une poupée vaudou aux yeux où disparaissaient même, dans le plus grand secret, tous les desiderata de tous ces contrats.

L’architecture spirituelle d’une probabilité !

Soit A une quinte de toux et B le secret des bâtisseurs codant les matrices binaires filant à l’anglaise sans être débusqué, sous les racines des baobabs. Alors, alors seulement C est équivalent aux haussements de la nuit, une probabilité qui ravive le haschisch d’Albert Londres et de Régis Jauffret, décomposant le pacifisme des chambres meublées en massif occitan.

Mais si A a la valeur d’une ouverture étroite où l’on peut voir le cageot d’outre-tombe et toujours cette probabilité qui perquisitionne à coup sûr une maladie bactérienne. Cette maladie ? Ovoïde par la représentation de cette même probabilité, persane, on la retrouve jusque en haut des grattes-ciels et les ouvriers, ne connaissant pas le résultat de cette fabuleuse probabilité, planchent sur les plates-formes surélevées des buildings et attrapent le virus et son syndrome sympathique, éthique et tout ce qu’il y a de plus cathodique.

Et si B est la somme des pensées des manants qui passent, en l’épouillant cette probabilité arrosée au rhum des fougères, alors, alors uniquement et littéralement et dans tous les sens étymologiques, une autre équation regarde, du fond de ses idées à double inconnue, tomber les ouvriers les uns après les autres sur le trottoir de la cinquième à New-York !

Et si, par la suite, vous déchiffrez les matrices de la forêt primaire de Vallin bordant le lac noir des grandes dépressions, alors, pour un trafic sanglant se mettant en place dans cette région reculée, loin des grands axes routiers habituels, les manants cité ci-dessus, ces mêmes hommes de toute origine, de toute croyance, de toute culture, allumeront le grand bûcher des voyelles assassines et de leur forêt, aux naissances latentes.

L’architecture spirituelle d’une probabilité

Soit A une quinte de toux et B le secret des bâtisseurs codant les matrices binaires filant à l’anglaise sans être débusqué, sous les racines des baobabs. Alors, alors seulement C est équivalent aux haussements de la nuit, une probabilité qui ravive le haschisch d’Albert Londres et de Régis Jauffret, décomposant le pacifisme des chambres meublées en massif occitan.

Mais si A a la valeur d’une ouverture étroite où l’on peut voir le cageot d’outre-tombe et si cette probabilité perquisitionne à coup sûr une maladie bactérienne, prépare toi à réussir le test à l’avance et demande toi tous les jours comment devenir une personnalité radieuse, brillante, solaire. Cette maladie ? Ovoïde par la représentation de cette même probabilité, persane, on la retrouve jusque en haut des grattes-ciels et les ouvriers, ne connaissant pas le résultat de cette fabuleuse probabilité, planchent sur les plates-formes surélevées des buildings et attrapent le virus et son syndrome sympathique, éthique et tout ce qu’il y a de plus cathodique.

Et si B est la somme des pensées des manants qui passent, en l’épouillant cette probabilité arrosée au rhum des fougères, alors, alors uniquement et littéralement et dans tous les sens étymologiques, une autre équation regarde, du fond de ses idées à double inconnue, tomber les ouvriers les uns après les autres sur le trottoir de la cinquième à New-York !

De truculentes et végétatives conceptualisations…

Aux mangas, on leur vendra tout un jeu de bateleurs qui ont cramé leur vie sous des averses de pluie gothique. Aux poètes maudits, on leur conseillera de jouer entre la force obscure du yin et la féminité présente comme un grelottement de marquise précieuse et raffinée du côté Yang, le côté des braises ; le côté aussi des cendres, puisque aujourd’hui tu as réussis à alimenter un feu occulte sans parvenir à rassembler les prestidigitateurs de pacotille.

Et de la pacotille, il y en a aussi, sous un soleil radieux d’Arizona, à prendre ou à laisser pour féconder peut-être, mystérieusement ou concrètement, le bonheur.

Ah ! Le bonheur ! Trop de questions existentielles, presque philosophiques, qui dorénavant n’agitent plus que les arborescents arbres généalogiques.

Pourquoi ? Parce qu’il arrive aux têtes joyeuses des défunts de la famille d’exprimer des regrets, des erreurs de conceptualisation donnant force aux matrices ésotériques.

Alors, comme par enchantement, en trouvant leur place, maintenant laissée aux hasards des courants tumultueux de l’océan, toute cette marmaille mort-née, rangée sur l’étagère dans des bocaux destinés aux fœtus, ne laisse plus traîner ses sentiments de rancune.

Des cartomanciens comme bâtisseurs des fictions blanches ou noires

Comme domicile céleste, des plantes héliotropes pour s’imprégner de l’ambiance, des pendules chantantes à perpétuité, des perchistes qui récupèrent l’infortune des sombres puissances.

Comme pénétration dans le rêve, des écluses fantasmagoriques. Des évanouissements comme des pépites d’or dans la fabrique des artisans de la fiction. Des perceptions féminines pour pencher du côté de la force obscure : le mal galvanisant les peintures rupestres de ces gamines comme un grelottement ; des homographies impressionnantes par pelletées.

Enfin, pour percevoir la fin de l’abyme, de compréhensifs trous noirs !

En corrigeant les écrits de ces biographes qui content les vies fabuleuses, fantasmagoriques et positives à perpétuité des génies révolutionnant les mondes de demain, un nouvel ordre. Ce nouvel ordre ?

Obscurantiste comme l’enfant qui naît dans les choux, médiéval par sa construction souterraine et tibétaine, apportant la belle fraîcheur du printemps révolutionnaire. Ce printemps ? Décrit dans un précis de médecine orientale, il emportera à l’avenir les hommes courageux dans sa spirale d’idées et de pensées fantastiques comme le réveil d’un bourgeon !

Des cartomanciens, délivrant par la puissance de leurs psychés les plans et les stratégies à fixer et à établir en les classant par ordre de priorité, tous réunis en dessous de la fabrique des artisans de la fiction, en apprentissage aussi bien spirituelle, métaphysique que tangible par des résultats très concrets.

Leurs résultats ? La description de tous les mouvements d’humeur, des transformations psychiques et physiques des individus ; des individus pas aussi individués que ça mais plutôt altruistes, dans le jeu collectif et généreux en mystères de la vie de tout ordre. Ainsi, formant un ensemble cohérent et interdépendant, ces individus répandent à leur tour par leurs contes la bonne parole permettant d’établir des points de contacts, des ponts entre les différentes nationalités, les diverses langues et les kyrielles de leur personnalité, tous au profil sur-développé, qu’on initie finalement au bouddhisme ou au taoïsme !