Les divagations cosmiques des elfes de maison

Des hiéroglyphes à la place des lettres conventionnelles et, si on traduit le tout, alors, alors seulement peuvent apparaître les elfes magiques de la maison de Jedusor.

Après maintes brimades, les elfes fatigués ainsi de leurs études sur les bancs occultes des écoles primitives, se sont libérés du joug des sombres nationales ou des tristes départementales. Ainsi, dans la vallée, courant à travers l’entonnoir champêtre des champs de coquelicots, on peut les apercevoir fuir leurs anciens maîtres quelque soit la douceur, la gentillesse ou la bienheureuse disposition d’humeur de ces derniers.

En s’inspirant des gens qui visualisent tous les matins, avec l’idée et l’intention de vivre une vie exceptionnelle, leurs rêves, ils numérotaient encore sur leur iPhone les valeurs que les elfes avaient laissé des tangentes, ces dieux des matrices, en planchant sur des équations sommaires. Sur des algorithmes aussi.

Traînant leurs robes hélicoïdales, ils distillaient cet alcool imaginaire aux senteurs photographiques, aux températures extrêmes comme les connaissances des glaciers et des feux sans paille ni soutien philosophique.

Dans leur laboratoire, il y avait aussi, en s’éteignant et en s’allumant sainement et nettement mieux que les réverbères de la ville de Paris, des ampoules pleines de santé métaphysique. Ces ampoules ? Tissées à la main en peau d’alligators, leur lumière et leur noirceur provenaient d’une alimentation d’un transformateur exigeant, gourmand en sel marin. L’armée des elfes, occultant ce mal écologique et cette blessure psychique faite à la nature, épicurienne par hasard génétique, dormait encore sur ses deux oreilles ; aucune progression, aucun mouvement en dehors du sommeil, coupé dans son intervention à fournir de l’énergie à cette étrange machine, filant et lactescent, devenait la seule priorité de cette haute probabilité aux centrales d’achat jésuite ou franc-maçonnique.

Des bugs en résultait de cette léthargie décrite dans le prodigieux précis de médecine orientale : des interférences dans toutes les radios, sur toutes les chaînes de télé, étaient enfermées, avec le trésor des chimpanzés de l’espace, entre les lignes des pages paires de ce livre taoïste.

D’authentiques espaces équatoriaux ! Un lieu et une formule dont la représentation se trouvait en pleine jungle où les bananes tombaient d’elles-mêmes des bananiers ! Oh ! Quelle infinité, semblable à la couleur noire du deuil, de cultes rimbaldiens, photographiques, magnifiques ou bouddhistes !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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