Libératoire question existentielle

Tout d’abord, comme un rêve communautaire, une scie coupant une bûche au-dessus d’une rangée de corps longilignes, nerveux et racés. Un rêve communautaire sous le regard moquer des macaques se levant de leur place de cinéma pour trouver sans cesse une autre gâche plus proche du grand écran.

Après bien des mégots et des joints aux pensées secrètes ou macabres (selon le point du vue) qui doivent être très amusantes, on ne trouve ici que des bobines de films en lambeaux, des graffitis sur les mépris occidentaux, des œuvres conformes à leur idée directrice : le cerveau de Kubrick, un processeur qui déplore lui-même ses outrances langagières et thématiques.

Les larmes de Cornélius en tombant sur le sol formaient un tapis duveteux, entraînant quelques années auparavant à leurs suites les serpentins de leurs braies, de leurs cottes de maille en lambeaux, leurs bandages de momie piratée, hackée ou de simples poètes inconnus. Hackée comme les destinations des long-courriers n’arrivant plus à destination !

Des poignées des brouettés de poètes inconnus, fascinants comme aiguillonnés par les cris des sauvages locaux chaque fois qu’ils hésitaient à continuer la route ; ces loqueteux contenus de brouettés transportant des lumignons morbides et de pelletés de londonienne; ainsi que les les soleils levants, en dorant le sol natté de ma chambre, s’avachissaient aussi sur mes chaussures noires : des informations qui étaient, pétris dans le levain, un langage information purement numériques pour la géosphère des ténèbres, en s’enfonçant toujours plus loin dans leurs matrices chiffrées excessivement à l’excès. Ce bestiaire féroce au fond des égouts
Et la vie, lors d’une attaque terroriste; qui fourmillait sous la surface avait annulé de façon anarchique toutes formes de pensées, ainsi que leurs substances : le grand courant des lors s’accouplant avec de nymphes connaissant tout des extraits du Livre des Morts, oublie les parfond et les grands courants de te la mer méditerrané pollulée ; certains mollusques nous attendit pour percer le palier de tous ces têtards qui s’éternisent dans la flaque lacrymale de Cornélius.

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A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste A écrit Munchkin Maldonne. L’Acropole du djihadiste : Premier et deuxième Chapitre ! Ainsi que Glapissements dans les Sapins Verts, les trois premiers chapitres. A lire et à suivre Sur https://notesmat15.com/ L’Acropole du djihadiste : Troisième Chapitre à venir prochainement !

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