La persévérance des êtres en question à Tokyo !

Un plan serré dans la pénombre montre tout d’abord, de juxtapositions en juxtapositions par la caméra, montre ou plutôt suggère l’esquisse d’un visage… Le visage d’un gros barman à la chair grise ; mais le film que les spectateurs devrait reconsidérer, à l’avance en rentrant chez eux, sur le papier d’aluminium avec des feutres de couleurs rougeâtres, comme émanant principalement des abcisses du tamagotchi de ce barman.

Celui-ci, réalisant qu’il est filmé et que ce plan, où on le voit sur l’écran décrire les champs de maïs de son enfance, ce plan permet aux gens qui visionnent cette vidéo de rassembler leur esprit, après une succession imparfaite de bugs, d’échecs virtuellement et méchamment perpétrés : une suite incohérente aussi de retours en arrière.

Cependant, les êtres en question dans ce cinéma souterrain, étudiés par le réalisateur comme des créatures bizarroïdes pendant ses années de faculté, ont presque oublié le synopsis et les dialogues, un dialecte de Papouasie, malgré leur attention fiévreuse de prendre des notes sur leur carnet de moleskine…

Une longue énumération, alors dans les moindres détails, descriptive de ce plan primitivement conçu comme un flash-back, selon le modèle de ces êtres en question, ayant réalisé leur conception du bonheur à Tokyo, ville de persévérance…